Vianney's profileOXYMORE (oxymoron): chro...PhotosBlogListsMore Tools Help
Définition et étymologie
DES EXEMPLES D'OXYMORES (OXYMORONS) ET DES LIENS SUR LA GRANDE TOILE:
Des livres travaillant la problématique de l'oxymore (oxymoron).
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OXYMORE (oxymoron): chroniques de la réciprocité des contraires

Un mot-clé, un mot-phare, pour transformer la vie à sa source: écriture et recherche
November 23

Présence

Entre la présence d'une illusion
et l'illusion d'une présence
passage obligé

comme on dit   voix ou voie
de clichés désobligeants
regards objets
regards sujets
comme on dit voir
où est cette fameuse issue

à la taille du réel
l'entaille du réel

fissure insensée du sens
le sacre du temps
November 19

désombre

Quand je descends dans mon ombre
qu'au fond la surface
s'immisce dans le creux
d'une terre à feuilles urbaines
des ventres-visions se crèvent les yeux
par désir d'harmonie
que se poursuive mon rêve
de présence
insolite projet d'une grossesse infinie
je désombre les yeux déterminés 
à manger toute la lumière




X

  Pas d'exil dans mes maux
ou dans les silences silex
le luxe du choix
l'axe des X trop connus
les croix de chemin pour seule mémoire
les carrefours désaxés que l'on prend
encore des X dans ta voix
engorgement du respir cette taxe à l'espoir
le tout doux novembre

son soleil insolent qui signe
une fleur avant la neige du temps


November 16

SENS

Quand on trouve que quelque chose n'a pas de sens, cela veut au moins dire que cela a touché un de nos sens et, par cela même... signifie. Dommage qu'on se fasse tant de mauvais sang pour ça.

November 15

Basses messes

Des basses messes
dans l'antichambre du rien
mon coeur parole dans son étau

mes points aveugles paupières
le silence sang dort
November 12

Latence

Latence
aux fruits des cours du temps
atmosphère d'orange
de grossesse
comme porter le monde et l'immonde
étrange digestion
un coma de virgules inquiètes
parce que ça geste au coeur des veines
lorsque ça vient pour
et le silence du limon qui s'enlise
de la parole qui suinte phréatique
en ce mois des morts
je ressuscite quelques-uns des miens
à l'interne
ces fantômes indivisibles
ceux de toutes les scènes
de paroles de chair
de tant de silences recouverts
je réveille mes ombres arc-en-ciel











October 20

Pâté chinois

Distance
ma fille
en ses étrangères vendanges
recette de rires
s't'es cachée m'en vas te trouver
parmentier pilé
blé dingue
ne pas oublier d'enseigner
la gastronomie des mots quotidiens
caricature de nous
tous les poèmes au bord de la non-Seine
ma fille
traduis-moi cela en allemand
et tous les murs vont tomber.


October 15

Mots

Des mots en bas de laine
des mots en bedaine
question de saison ou de continent
je peins au latex
et marche dans le pays trop sage
que la source d'amour ne se tarisse pas
je résume ma vie
avec des pinceaux
j'efface des ombres
soleil absent
demain je toucherai aux couleurs
et avalerai le temps qui me mange


October 06

Triste théâtre

Les gens qui disent que la vie est une scène ou un théâtre, je les regarde parfois faire leur show, mais jamais je ne croise leur silence, mais jamais je ne les crois.

Silence


Paroles ou bruits

dors silence dors
dans les mots vomis
de l'intérieur
poisons
d'une volonté d'écoute
comme un  mur
pourquoi les miroirs
ne se reflètent-ils qu'eux-mêmes
n'allez pas me donner
ce que vous vous croyez en droit d'attendre
laissez-moi crever
dors silence dors
elle a raison
la parole de s'autoproclamer
reine du vide

October 03

Cimaizes


Le temps s'effeuille

couleurs de fruits mûrs
une galerie d'art-nature au jardin
des cimaizes qui renvoient
à leur égo fendillé
ces prétendus artistes sans générosité
quand de simples feuilles meurent en toute beauté
la mort en feu en couches en touches
et cet appétit au fond de tes yeux

Le temps s'endeuille
essai de terre culture
une nostalgie presque de ce qui n'est pas encore
mais inéluctablement présent
de respir de feu
dans l'eau des temples
l'air fauve se trempe jusqu'aux os
je regarde l'aimer sens comme être de chair
réjouir ses rêves de présent
mots futiles parce qu'inentendus
ou pour remplir les fosses oreilles
inaudibles ces cris
nature morte plus que vivante hors de son poème
devenus bruits qui tuent 
culture d'absence en grincements métalliques
de vérités insensée sans racine et sans mémoire
dans l'amertume du sang
des éternités perdues
sans au-delà

se réjouissent mes sens
mes yeux seuls
en nostalgie de pérennité
comme un corps rajeunissant
malgré lui
et mes oreilles aux oiseaux
dans des odeurs de sucre
mes mains ouvertes
et des mésanges affolées
petits frissons de vie sauvage
sur la ligne des becs effrontés













July 05

Paris me touche

Paris à mes pieds
Paris dans mes pieds
promenade en musée du bout de mon monde
hors du temps dans tous les temps
horde de siècles et de peuples
porte des éternités
seuil de mes accents aigus
pour nulle autre issue
que de métamorphoser le temps
je t'ai marchée tant que j'ai pu
dans les chaleurs de l'ombre
je ferme les yeux et je te vois
je te garde dans mes sens
du canal St-Martin à la Promenade plantée
de la Seine aux Tuileries
des buttes Chaumont à Oberkampf
Paris est pleine de ses jardiniers en Villette
qui peignent des parfums dans la Cité
des quais aux bouquineries qui s'écoulent
aux rues d'écrivains toponymes
du Père Lachaise à ma chaire de père
de Monmartre au Marais
dans les arrondissements qui tournent en ronde
de place en place  ta main dans ma main
dans les accompagnements amoureux et filiaux
dans les allées impaires où sont venus mes songes
Paris cher Paris chair
Paris me parle comme on touche un visage aimé
 
Je défile la bobine de ce qui n'est pas souvenir
mais empreinte sang sens et sensualité
je reviens à la fraîcheur de mon pays fleuve
et je goûte ce qui se travaille en moi
de t'avoir bue, marchée, dévorée
dans la lenteur d'un temps arrêté spatialisé
et qui dure encore
Paris
mon voile d'éternité
tes portes me déportent
au seuil des issues innommées
des passages pleins de surprises
des lierres sans lit
des lierres sans air
sur des murs de livres d'histoires
 
 
Paris
tu es fête de musique et mosaïque
je prends café sur café dans ton antre
je compte la monnaie du temps
euros taux de change et centimes
je me déclare Histoire
République prise de Bastille et Nation
dans mon Québec profond
touriste de lui-même
enraciné dans ses oublis
et ses chants fleurs délysés
de fraîcheur et de recommencement
 
 

 
 
 
May 07

MAI

Mai frais sans trop de méfaits
au noir
la matérialité dispense ses pensées concrètes
racines de cèdre
perron d'ÉTERNITÉ
.
March 28

Le commencement de la fin

Le commencement de la fin

 

La page me devait l’innocence

Sa présence floue

Son désir en nuit blanche

Déni d’absence sur pointillés

Je sais  elle attend sans attendre

Ma voix tue parée à crier

Mes mots translucides

Qui passent dans la mort

Vivant dans l’entre-deux

 

Oublions les fées

Protégeons les faits

 

Je refuse de peaufiner outre

Qu’en conscience mes images

Ne viennent en rien altérer mes traces

Je suis fils d’œuvres inédites

Miennes et autres

 

 

J’ai tout

Rien à moi

Que mon silence

Dans le quotidien

Des heures douces

Pain de femme

Je fais du temps

J’ai faim de temps

Ce temple étreint cruellement

Mon éternité

Ineffable

 

 

Je ne suis pas encore malade

Mais ça viendra

Comme le silence

L’absence d’une parole saine

Éloquente absence

Du corps qui regarde derrière

Parce que le vertige mord

 

 

Je ne suis pas encore vraiment vieux

Mais ça vient malgré tout

J’ai enterré plusieurs rites

Comme certains incertains de ma génération

Je me demande comment

on traitera ma tombe

rites forclos

s’il ne reste aucune trace

aucun mot

 

 

Certains m’ont tué

Collabos de mes suicides et renaissances

 Luxe inouï de pouvoir renaître

Quand on est à peine mort

À peine vivant

 

 

Souvent je suis entré dans une nuit

Déniée en octave de disparition

Blanche la nuit des institutions

Hier encore j’ai  somnambulé

Translucide fini et nu

Dans les havres de ma ruine

Ces corridors de silence

Ces rues de cris retenus déchirés

Où j’ai lentement appris à mourir

Forclos ouvert en instinct de survie

 

 

 

Alors je regarde ce qui m’a fait durer

Les illusions dont je suis la hauteur

Les courses à relai d’amour en amour

Quelques enfants comme des pommes

Jamais trop loin du pommier

Je ramasse ce qui tombe et monte

Je mange ma vie

 

 

La femme est venue à moi

S’est extirpée de ses racines

Traversé l’océan

Écrit à l’homme devenu muse

Cycle renversé

Pas encore de métaphore

L’eau et l’île

Le fleuve et moi

Je l’apprends comme on apprend un conte

En le vivant

Je raconte ma vie tissant le temps

Mon automne est gracié

 

Ma fille m’a dit gagnant un prix d’écriture

C’est mon héritage

J’hérite d’elle pourtant

Ce qu’elle trace de rêve

Quand je n’ai pas de rires

Je suis pauvre

Artémis se cueille en myosotis

Ses peines d’amour sont mes peines d’amour

 

Celui qui m’a fait père en premier

Escalade et parachute

Il pratique les opposés

Mélange de mythes

d’Icare et de Tristan

Pourvu qu’il ne se brûle pas les ailes

 

Celui qui porte mon père dans ses oreilles

Chaque fois que je l’appelle

Nourrit des transes de ballons

De guitares acoustiques

Et des rêves de langues

Interprète des songes

 

Tout a l’air de commencer pourtant

J’ai la vocation tardive

La maison à portée de salive

Des paysages à couper le souffle

Chaque fois que je sors

Entre deux cadeaux de givre

Je consens à l’été

 

Je devrais dire à mourir

Mais c’est peut-être à vivre

À naître

 

Je consens à la paix

À la paix tranquille

À la vie sans projet

À l’ennui de ne pas mourir d’amour

Juste d’en vivre

 

 

 

Je consens

À l’ennui qui fait lire

Refait écrire maintenant

Comme si c’était important

De laisser des races autres

Que du silence

et des enfants

 

 

On a ramassé les fruits du prunier

Tombés de l’arbuste

Ils donnaient du mauve à l’herbe encore verte

Juste quelques-uns parmi les feuilles

Des prunes d’un arbre sans lumière

L’érable a donc peur de s’amender

L’émondage attend

Consentir au sang

Pour la vie des autres

Difficile de partager l’espace de la perte

Le jardin s’avance vers nous

Ce monde sans indifférence

 

Ce pays ne m’attend

Que dans sa déréalisation

On dirait une culture d’industrie

Qui cherche sa place dans son absence

Dans une sorte de badinage étouffant

Mourir ainsi d’inanité au nord du grand Rien

Dans les parfums identitaires

Pas de nous pas de je

Discrètement à genoux

Pour le meilleur et pour le père absent

 

L’amour du père crève de non-respect

Racine de paix

Il s’immonde se tait comme hier

C’est un arbre sans eau qui liquide

Toutes les hystéries

De femmes folles

Et les faux tyrans se tuent

 

C’était presque dimanche aujourd’hui

Une sorte de rien dans l’air

Une attente une lenteur

De l’ennui heureux

Plein lumineux même

De pommes d’amour

De prunes alentour

Et ta quête

De mon amour

Qui ne te donne peut-être

Que de la paix

Assidue

Lourde peut-être

 

Je n’ai pas le sens du bavardage

Quand je dis je pars, je suis déjà parti

Je suis un livre plein de pages blanches

Déjà tristes déjà incomprises presque souriantes

Je m’en garde pour quand je serai encore plus vieux

Dans les yeux les ombres des autres

Je me garde du désir regard sur moi

Je me garde encore

Il me reste de la curiosité

 

Je me demande ce que sera la récolte

J’ai peut-être peu semé

Beaucoup aimé bien ou mal

La récolte des cendres

La récolte de mon automne

Avec des enfants pleins de traits d’union

 

Je vais au café tous les jours

Avant c’était pour lirécrire

À perte de mémoire

Maintenant je cruciverbe

Les bras croisés quand tu es là

Femme venue d’outre-mer

Nos esprits presque en lutte

Au-dessus des frottements du quotidien

Je t’aime comme on fait la paix

Avec un genre

Avec l’énergie douteuse

Des blessures résilientes

 

La page blanche est occupée ailleurs

Me laisse être lettre perdue

Désengagée des ses utopies

Attachée au rythme encore trop rapide des jours

Sans pitié le temps

Dans les veines des corps

Sans pitié comme une cruauté

Venue d’un amour blessé

Guerre aveugle

 

Lundi ne me dit rien

J’ai tout

Tous mes passages à vide

Craignent le pire

Qui ne hait que le temps

La semaine sent les fruits qui tombent

Et la gelée lumineuse des manteaux d’hiver

Des idées-poèmes perdus

Sur la grande toile du non-sens

 

Je suis mes sens à la trace

Conjugués à la terre

Synesthésie de mémoire

Sur papier glacé

Je réchauffe mes ombres

Avec le café qui me goûte 

Et la patience des ans qui tombent

Comme des clous

On dirait la guerre ou une pluie acide

Quand la paix m’encombre

 

Le verbe

Que tu conjugues

J’en apprends patiemment l’alchimie

Âme errement de soif

Que tu conjugues à l’infini

Dans la finitude de nos traces

J’y mets le sujet

L’oreille de l’être glissée entre tes seins

 

Une fois un jour sans semaine

Il y aurait dû avoir la foi

Elle s’est adressée à moi

Comme à un sans-abri

Elle avait raison

Elle m’a demandé de l’héberger

Je n’ai pas pu

Son regard était trop méprisant

Je n’ai cru que lui pas ses mots

Son CV guerrier trop impressionnant

Je n’ai pu adhérer

 

C’est bien vrai que je n’ai rien

Et que je crois plus sans la foi

J’ai ma foi à moi sans objet

Sans personne

Arc-en-ciel d’intentions

Je suis irisé jusqu’à l’os

J’aime bien aimer sans raison

C’est plus propre

Et ça ne dépend de rien que de moi

 

 

 

Preuve éprouvée

Comme chaque être

Je suis ma propre œuvre

Inaccomplie inachevée

Qui toujours se recommence neuve

Grande tache naine unique universelle

Page peau blanche qui coule étanche

Métissée épicée plissée

Jardin d’hémistiches

Aux lignes du territoire

Et du Verbe

 

J’ai toujours aimé

Jusqu’au sang de l’épreuve

 

February 22

Ma fille dans le vieux pays

Mon coeur est plein de toi
Que cela te soit léger
February 06

silences

Sans doute ai-je ajouté
beaucoup de silences
pour noter des ailleurs
immobile
et l'extase de l'invisibilité
m'est montée à la gorge
 
Du silence dans la gorge
dans la neige des sens
endormi gelé
quelques mots en langues
étrangeté passible d'oubli
Une parole sertie
dans cette glace
de mon nord silence
 
Absence 1  Transmission 0
 
 
 
 
November 30

virtualités

Je côtoie des virtualités troublantes
on dirait presque le réel
tant les âmes y sont divisées
pas perdus dans les mots
leçons de coeurs en peine
parfois ils ont des noms
ou des visages devinés dans les mots
je ne cache rien
ma langue pourtant se repose
ailleurs ici présent
nulle part n'expiant rien
que des éclairs de sens
sur des poitrines blessées
 
August 10

DÉMO

J'accompagne des mots
surtout mes silences
démo d'essais de paroles
paraboles ceux qui savent
symboles ceux qui crient
parenté de cris
de création
Elle mène sa campagne contre des fantômes
J'accompagne des maux
si lancinants
que parfois
je les pousse au bord de l'autre
 
Le vide est aussi criard
L'avide s'endort
La chanson pousse
demain dans mes racines
hirsutes
July 04

CÉCITÉ

 
Aveugles
et la poutre dans l'oeil
sans voisin
que je t'assassine de nuances
et je romps
les amarres du silence
par bribes je me débride
il y a des pièges qui se détendent
la poutre évidente de mon voisinage
mes pauvres oreilles de psy sans diplômes
le monde est une vaste psychanalyse
sans divan
et mes poutres de points aveugles
au soleil levant
 
June 29

Il pleut

Il pleut depuis des siècles
des gerbes de fraîcheur orange
comme la neige a neigé cet hiver
en blancheur étrange
Je pluie je neige
la maison prend son pied
dans mon coeur étanche
je nettoie mes futures racines
je pousse à l'envers
les oiseaux chantent
des vers de terre affamée
imbibée de vert
Il pleut depuis des miettes
que je manne
 
 
June 27

Sans ménagement

Boîtes (cartons) et savons
savez-vous
Livres gugusses et patentes à gosses
poussière tu es poussière
frotte récure et mal de dos
déménagement aménagement
sans ménagement
rimes de poubelles
maison nouvelle
tondre le gazon
vas-y mon garçon
fleurs de coeur en sueurs sur le terrain
boîtes (cartons) et savons rien
savez-vous frotte récure et mal de dos
nous sommes lessivés
pffffffffffffffffffffffffff
 
 
June 06

L'amour?

                L'amour, c'est la PASSION, moins la déchirure.
May 02

ÂMES

Deux ou trois âmes
au monde
au sens
au sang
peut-être une ou deux ou trois de plus
et des millions d'artistes pour les habiter
 
Mission
Chasser l'ego
le leur propre et l'écho du monde
Deux ou trois ombres réussissent
à entrer dans l'âme
 
Moisson
Y faire corps du monde
corps du sens
âme du corps
jusqu'au sang
 
May 01

NID

Un espace un nid pour le coeur et la raison
et l'esprit et les mains dans la terre
nous serons à l'adresse des livres
et des ouvertures sur le monde
Un nid pour s'ouvrir
encore et encore
ensemble
March 31

Joyeux anniversaire mouette!

Hier plus loin grandissant
dans les eaux chaudes
naguère et aujourd'hui
sous la neige patrie
demain les lilas
ils viendront ils viendront
cesse de croire à l'hiver
 
anniversaire du tendre
ta main en chocolat
ton coeur en bandoulière
étonnant de vie
 
je t'aime
 
Joyeux anniversaire mouette!
 
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Vianney Gallant

Occupation
Interests
Je vous invite à me faire signe, à participer à ma recherche et à la féconder par vos réactions. Je voudrais échanger sur la réciprocité des contraires, l'oxymore (oxymoron), l'écriture liée à cette figure. Je cherche les espaces symboliques de médiation. «Nous naissons vieux chargés d'une identité d'emprunt.» Claire Lejeune
L'OXYMORE COMME PRINCIPE FONDATEUR: PARENTÉS CONCEPTUELLES OU ANALOGIQUES.
DES EXEMPLES D'OXYMORES (OXYMORONS), si possible avec un lien sur la grande toile.
En parcourant certains sites, des oxymores affleurent...
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Bernardwrote:
Carey Price Jésus Christ Superstars
 
  
Apr. 11
nathaliewrote:
Hebergeur d'images
 
Bises
 
Nath
Feb. 2
fanfanwrote:
 
Bonsoir ou bonjour,
A propos du poéme, il n'est pas de moi....mais bon c'est vrai qu'il me plait, quoique sorti du contexte a t-il toujours la même signification!
 
Bon je vais arrêter là mais je serais bien resté amicalement
 
Dec. 2
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